Oyé Oyé !!
En bref
* Inscription avec Pauline au swap Sherlock Holmes !! ( bientôt l'échange )
* chronique à venir:
( à jour )
Livre à chroniquer pour fin juin dans le cadre du Prix des Lecteurs
* Alex, Pierre Lemaitre
* 658, John Verdon
* Bienvenue dans mon auberge à livres qui cohabitent avec d'autres bafouilles qui lui tourne toujours autour *
Ce blog c'est simplement mon espace "mémoire", l'occasion de répertorier mes lectures (mêmes si elles n'y sont pas toutes) et autres futilités. Aucune prise de tête ni de volonté de 'bien faire'. J'écris selon mon humeur et comme ça vient en essayant de transettre avec sincérité mes impressions qu'elles soient bonnes ou mauvaises.
Sinon, si vous souhaitez me proposer un partenariat où simplement me laisser une petite note, mon e-mail est quelques lignes plus bas.
Localisation: Nogent-le-Rotrou ( 28 )
Née le 12/09/1986
E-mail: nenette-normand@hotmail.fr
Participation au Prix des Lecteur jury 2012 POLAR !
En bref
* Inscription avec Pauline au swap Sherlock Holmes !! ( bientôt l'échange )
* chronique à venir:
( à jour )
Livre à chroniquer pour fin juin dans le cadre du Prix des Lecteurs
* Alex, Pierre Lemaitre
* 658, John Verdon
Je reviens avec deux nouveaux titres prévus dans la sélection Prix des Lecteur Livre de Poche section POLAR.
Une crise sociale sans précédent a plongé la France dans le chaos et le désespoir. Partout, les voitures brûlent, explosent, des
bandes de casseurs vandalisent les rues. La police débordée traverse une grave crise de confiance.
Dans cette atmosphère survoltée, le commissaire Kolbe, à la tête d'une unité spéciale chargée de lutte contre la pédophilie, est sur
la sellette. Ses enquêteurs viennent de découvrir un container de cassettes particulièrement atroces. L'affaire doit être élucidée au plus vite.
Dans le même temps, au métro Porte des Lilas, deux jeunes filles se jettent ensemble sous le métro. Mais s'agit-il vraiment d'un
double suicide ?
A rebours d'une société cynique dont la seule règle est le profit et la consommation, les protagonistes du roman affrontent avec
l'énergie du désespoir leurs propres démons. Un thriller sombre, foisonnant, complexe, extrêmement bien construit et intelligemment mené.
Présentation de l'éditeur
Un soir, alors qu'elle rentre chez elle, la jeune Alyssa Merrimon disparaît. Un an après, Johnny, son frère jumeau, fouille toujours leur petite ville de Caroline du Nord, rue par rue, s'introduisant chez des hommes soupçonnés de comportements déviants, au risque de se faire prendre. Clyde Hunt, le policier chargé de l'affaire, le surveille discrètement, tout comme sa mère qui reste inconsolable. Mais la disparition d'une deuxième fillette, suivie de plusieurs découvertes macabres, vont ébranler la petite communauté et menacer Johnny…
Par contre, j'ai un doublon. Amandine du blog Au fil des Plumes m'avait offert La onzième plaie pour Noel.
Je pense donc mettre le format poche plus tard en cadeau à gagner à l'occasion d'un concours.
J'ai découvert à l'occasion d'une sortie pédagogique avec une classe de terminale du lycée dans lequel je travaille, un artiste peintre dont la peinture m'a littéralement bouleversée!
Il s'appelle Laurent Bahanag. Voici un aperçu de ses toiles.
Je suis la première étonnée. Je ne pensais pas qu'une telle peinture pouvait m'atteindre autant. Je me souviens; à peine ais-je mis un pied dans la galerie que de drôles de sentiments ont commencé à faire surface.
J'aurais pu me sentir dérangée par certaines toiles mais en fait pas du tout. J'étais en totale admiration. Le regard que vous jette les personnages est littéralement transperçant et peut je le reconnais s'avérer 'gênant' dans une certaine mesure. J'avais l'étrange impression d'être mis à nue et que ce regard cherchait à voir à travers moi. Je vous assure, c'est carrément dément!
Encore aujourd'hui quand je repense à cette rencontre, je suis surprise d'avoir été si touchée. J'alternais entre des émotions proches de la tristesse, parfois d'une grande douleur mais aussi de la folie mêlée à une admiration sans condition pour l'artiste.
Présentation de l'artiste
"Je peins ce que je peux mais pas ce que je veux
De ce dilemme naissent des personnages sans âge.
A travers eux ma part d’ombre s’éveille du tréfond de ma conscience.
Peindre préfigure un éxutoire, synonyme d’allégresse ou de tristesse, sans aucun message, tout en m’aidant à chasser les démons ou à libérer les anges de mon esprit dans une quête intangible mais
salvatrice.
Peut -être cela restera t’il utopique et devront-ils s’attendre à livrer l’éternel combat du bien et du mal en mon âme et conscience.
C’est ainsi que parfois ces personnages semblent être damnés ou délivrés, torturés ou en paix mais qu’importe ces états latents surgissant des limbes infinis d’un au -delà s’illuminant à la
dureté du temps ".
Son site : link
Et voilà une interview de l'artiste.
Merci Laurent pour avoir accepté de répondre à mes questions.
Comment en es-tu venu à l'art? Quel a été l'élement déclencheur?
J’ai eu une formation de peintre décorateur, enfant je dessinais beaucoup. L’élément déclencheur a été de voir une expo
de Lucian Freud
Que représente la peinture pour toi et quelle place a t'elle dans ton quotidien?
La peinture est comme l’oxygène, j’en ai besoin pour
vivre.
Depuis combien de temps travailles-tu le pinceau? car l'autre jour tu m'a avoué avoir travaillé la matière avant,
donc pourquoi ce changement de support?
Il y a encore un an , je travaillais la
matière mais pour une simple raison de coût. J’ai voulu changer, c ‘est la raison pour laquelle j’ai
opté pour l’encre.
Comment qualifierais-tu ta démarche artistique? Comme le fait de prendre des photos et ensuite de
laisser tes ombres et tes lumières les transposer.
Lorsque je peins rien n’est défini à part la
matrice, le contenu n’est que découverte. L’inconscient et le conscient s’unissent, ainsi se construit le
tableau
Lorsque nous avons parlé à la galerie, nous sommes tombés d'accord sur le fait que les émotions ressenties par le
public étaient assez marquées par de la gêne, un rapport au glauque, à un esprit torturé et autres sentiments qui tirent vers le côté obscur.
Néanmoins, tu avais une explication toute autre à me faire part et qui a finalement donné tout son sens à ta
peinture. Peux-tu la partager à nouveau ici?
Dans un personnage, je ne vois pas de souffrance, je
pense être mal placé pour en parler car
je suis juste là pour créer, la seule chose que je puisse dire est qu’il faut aller plus loin que les apparences et ne pas se laisser submerger par ses propres émotions.
Le rouge que j’aime utiliser est souvent interpréter avec une image négative (sang, mort). Pour moi il est synonyme d’énergie de vie, suivant notre opinion notre regard sera diamétralement opposé en voyant pourtant le même visage.
Peux-tu expliquer à nos lecteurs pourquoi ce fameux bandeau noir à la place de la bouche.
Les yeux sont d'une intensité rare dans la représentation de tes personnages. Peux-tu nous expliquer pourquoi?
Les yeux sont les miroirs de l’âme, toute expression passe à travers eux. Une tache verte sur un fond noir, c’est comme un astre qui brille dans un ciel noir au milieu de la nuit, dans toute cette immensité on ne voit que lui.
Enfin, le noir, le blanc et très peu de couleur. Pourquoi te réduire à ces seules teintes?
L’utilisation de très peu de couleur , n’empêche pas de la sublimer.
Encore merci à Laurent Bahanag pur nous avoir accordé un peu de son temps.
Quel talent ce Conan Doyle !
Encore une aventure des plus périlleuses pour le célèbre détective qui usera à nouveau de toute sa force de déduction pour venir à bout de l'incroyable affaire.
Pourquoi la jeune Marry, depuis la mort tragique de son père reçoit-elle chaque année une perle riche et somptueuse? L'énigme aura fini de convaincre la jeune demoiselle de demander les services de Sherlock Holmes depuis qu'une curieuse lettre l'a convié à un rendez-vous des plus secrets.
Pendant que Holmes tente de découvrir les mystères qui l'entoure, Watson tombe littéralement sous son charme; une belle rencontre que Doyle retranscrit à merveille.
De l'Indes des maharajahs au fort d'Agra cerné par la rebellion des Cipayes en passant par le bagne des îles Andaman, autant de lieux cernés par l'Histoire qui rendent cette enquête passionnante.
Evidemment, cette affaire sera l'une des plus importante en cela qu'elle changera la vie de ce cher Watson mais aussi dans le rapport de Holmes aux femmes quand il dit que " l'émotivité s'oppose toujours à cette froide et véridique raison que je place au-dessus de tout". Ca en dit long effectivement et c'est pour cela qu'il est tellement beau de voir Holmes succomber à La femme dans un Scandale en Bohême.
Je continue mes lectures Holmésiennes en compagnie de Doyle et de Sherlock avec deux nouvelles.
Un scandale en Bohême
Holmes est chargé par le roi de Bohême de déjouer les tours de la sulfureuse Irène Adler avec laquelle il a eu une aventure. Celle-ci a juré de rendre public une photographie compromettante qui la représente avec le Roi. Holmes, certain de ses méthodes se verra devancé par celle qui demeurera à l'avenir La femme! Et la récompense qu'il demande au Roi de Bohème pour son travail est des plus surprenantes quand on connait le rapport de Holmes avec les femmes. D'un esprit analytique et observateur, jamais Holmes ne se laisserait succomber à des émotions proche de l'amour qui selon lui entraveraient ses jugements et sa science de la déduction... et pourtant le mystère persiste!
Comme il est intéressant de voir le célèbre détective en proie au doute face à quelqu'un qui fut plus rusé que lui, surtout quand ce quelqu'un est une femme!
Silver Blase
Toujours assisté par ce cher Watson, Holmes est sur les champs de courses hippiques. Le favori semble avoir disparu et un mystérieux meurtre entoure la disparition du cheval.
Holmes, encore une fois use de toute sa force de déduction afin de mener à bien cette énigme et encore une fois avec brio.
C'est vous qui le dites